ALERTE: CHUTE DE PRIX DE MATIERES PREMIERES - STRATEGIES POUR LE CAMEROUN
- Martin Bossung
- 18. Mai 2025
- 2 Min. Lesezeit

Selon le Commodity Report de la Banque Mondiale du 30 avril 2025 le manque de croissance économique mondial et le grand offre de pétrol comparé à la demande va causer une chute de prix de matières premières en 2025 et 2026 avec des grands risques d'inflation qui va infecter 2 de 3 économies parmi les pays de développement.
Les prix des matières premières (commodity prices) sont expectés à tomber 12 % en 2025 et 5% en 2026 retournant au niveau de la moyenne de 2015 à 2019. En plus la volatilité des prix est très haute.
"Beaucoup de pays de développement dont deux tiers sont exportateurs de matières premières ont profité des prix hauts des derniers ans. Mais nous voyons maintenant la plus grande volatilité de prix depuis plus que 50 ans", dit l'économiste chèf de la banque mondiale Indermit Gill. "La combination d'une haute volatilité et des prix bas va causer beaucoup de problèmes et trois pas sont nécessaires pour protégér une économie d'un pays de développement: 1) Discipline fiscale 2) Environment qui encourage des investisseurs 3) Libéralisation du commerce autant que possible."
Dr. Martin Bossung, CEO DORCAS INVESTMENT SARL, Kribi propose des stratégies additionels pour l'économie camerounaise:
Il faut absolument garder une monnaie stable pour protégér la population camerounaise de l'inflation et de la perte de pouvoir d'achat, le mieux le franc CFA qui garanti cela comparé au monnaies faibles comme le Naira par exemple.
Le Cameroun doit attracter des investisseurs dans l'industrie de transformation pour ne plus ètre exportateurs de matières premières mais de produits industriels. La raffinerie de Limbé doit ètre réparé. Il faut produire et exporter des pneus à la place du Caoutchouc, le chocolat à la place du cacao, les cigarettes à la place du tabac, la torréfaction du café doit ètre faite au Cameroun etc.
Il faut éduquer les banques camerounaises dans le trade finance, surtout dans les structures de préfinance, autrement les agriculteurs auront des difficultés à sèmer pour la saison prochaine.


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